Alex Cecchetti, né en 1973 en Italie vit et travaille à Paris

Il est plasticien, poète, chorégraphe, et il raconte des histoires. . Son œuvre, difficile à catégoriser, pourrait être qualifiée d’art de l’irreprésentable ou de l’évitement. Son roman Tamam Shud (2018) enquête sur sa propre mort. Malgré cette disparition pour causes inconnues, l’artiste continue à œuvrer. Ces dernières années, il a mis en scène des visites du Louvre sans le Louvre, des promenades à reculons qui inversent le temps, des corps instruments dansant sur leur propre musique, des dessins érotiques qu’on ne peut contempler qu’une fois – pour s’en souvenir toujours. Performances, récits, installations, œuvres graphiques participent du même mouvement : « derrière mes paupières fermées, des milliers d’images, j’ouvre les yeux, elles s’évanouissent ».

En 2018, Alex Cecchetti présentait sa chorégraphie-performance H Inhale I come / exhale I go – Inspire je viens / Expire je vais » dans les futurs locaux du Cnap, à Patin. Parmi ses récentes expositions personnelles, on peut citer « Tamam Shud », à la Ferme du Buisson (Noisiel) en 2017, ou en 2018, « At the Gate of the Music Palace », à Spike Island (Bristol), et à Void (Derry), et « La Chapelle aux cent mille yeux », au Frac Provence-Alpes-Côte-d’Azur, à Marseille. Pour sa contribution au projet des textes d’artistes pour les habitants de Pantin, Alex Cecchetti fait parler des plantes qui soignent, soulagent, prennent soin et guérissent les peines de celles et ceux à qui elles s’adressent.

Site de l’artiste : http://www.alexcecchetti.com/

Source: 
Centre national des arts plastiques