Olive Martin, née en 1972 à Liège (Belgique), opère dans son travail une approche détournée de l’identité, de ses travestissements et de ses détours et poursuit l’idée d’une « singularité quelconque » dans ses photographies, films et vidéo qu’elle présente lors d’expositions : Voilà au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris en 2000 pour la pièce « La peinture des Martin » de Bertrand Lavier ; Blow By Blow à la Zoo Galerie à Nantes en 2001 ; Nursery World à la Galerie Jennifer Flay à Paris, La femme au Portrait dans des vitrines à Nantes ; Time Warp à la galerie Maisonneuve à Paris et Ce fût comme une apparition au Musée des Beaux-Arts de Pau en 2003. Sa série photographique « Après le TAT » est acquise par l’Artothèque Nantaise en 2004 et fait en 2005 l’objet d’un livre « Common Objects » en collaboration avec l’écrivain américaine April Durham, publié aux éditions Beyond Baroque à Los Angeles et traduit en français aux éditions Joca Seria à Nantes. Elle présente une exposition personnelle à la galerie Maisonneuve à Paris en mai-juin 2008 avec une série de photographies documentaires réalisées en Californie et un livre intitulés « Américains d'Amérique » qu'elle réaccrochera fin 2009 à l'Arthotèque Nantaise. Elle co-signe cette même année avec les jeunes fréquentant Mosaïque - structure d'Hygiène et Santé de la ville d'Aubervilliers – un portfolio et un diaporama intitulés « Autoportrait de tout le monde », projet accompagné sur une année par le centre d'art Les Laboratoires d'Aubervilliers.

Source: 
Centre national des arts plastiques